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    Le vent du four ,le frigo lent , je ne sais pas vraiment , la minuterie va me surprendre… qui fouillera dans mes affaires, un petit écart d’avec l’éclair, le légendaire en légende ; c’est l’déhanché de la surprise. L’inquisiteur ménager montre son cul à la nuit ; Portés d’un coup les yeux changent parfois la vie de l’espace, les météores ont un haussement d’épaule… Les sensations redevenir inconnues.
    A l’emboitement de ce présent, par un forage fait sous l’encorbellement, se trouve le séjour de la pluie or de l’idée de vitesse qui est donnée au ciel ( ou de le traverser le plus rapidement possible),… sans doute est-ce une nuit migratoire forée .
    Pensant chasser un moustique vers l’oreille, j’écris par le geste. Ainsi du subconscient d’un sein, son poids à la bouche, au nez , à la main ; « La vie réelle » , autant que ce qui est dit du ciel, les stases météorologiques de l’ici-poids…commentaires et exercices de condoléances, du langage profané… et puis la disparition de l’écriture à la venue de la colère, comme écrire plus loin après la joie.
    Il ne se prévoit aucun lieu qui se relie au temps, c’est une précarité quasi parfaite où se prennent le rire et le rêve, car c’est un endroit de mémoire qui appartient au corps. Je me tiens le Cervin avec mon Gervais ...vers le corps en enjeu , de deux roues mon vélo.

     


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