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    Nulle soute n’a malle, on y emmagasine des cliquetis, les rumeurs lointaines cathédrales, le suint diesel ; le roulis fait niveau et le tangage fait vague. Je ne pars pas et je me cogne d’irriguer une Pampa ; à ciel droit….qu’il n’y a pas une courbe à l’espace, ni de soulagement. L’été par les nervures, qu’au mieux une halte de fond de cours, qu’une balle animait ; qu’au mieux une invention. Plus tard dans le rebond j’ai fait jaillir le corps, le poids à l’épaule et j’ai pris toute la force de répondre dans le décors ….en volonté d’abrutir d’un seul geste, ferme, la ruée de foire qui me venait à contre. Exhalé, chien fou, dent de mousse pour le « mordre », nain de plein pied et de conscience, je m’aimais … me voyant solder l’inventaire si nettement. Transpirer Caron, comme cochon, dans le reclus qui succède à l’exploit, dans cette forme de frein, forme de reliquaire, …a germé la peau sèche. Je me suis fermé en elle, à paisser les balles de blues sans air de conquête où tu vivrais à craquement, en trombe dans la veine du bois, où tu vivrais à taper loin de volée…dans le débraillement de l’été, offerte et jamais nue,… à saisir, à suer pour moi.

     


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