• //4

    A un octet seconde, la plage est possible, autant que la pièce d'un seul destin ; Allumer, éteindre, postule à la bouffée noire du ferry, à la langue feriée, aux avaries d'un tangué cru, à la lenteur immense patiente et isocèle, à un litre de fièvre dans le pisseux du sable. Sur la nappe buvard où l'ombre des désirs s'étend, s'imbibe un sous-bois donné en paume à la fin de la terre ; Et je pense à la plaine qu'il faudra trouver, plaine de bêches muselées et de culture. Au niais du silence qui suivrait , béat le ciel , piano hissé, à la hauteur des branches et des ronciers. Je laisserai monter le lierre à ma bouche et j'aurai un fourmillement d'entre les hanches de cette bouffée native et noire du ferry, par la fenêtre de la pièce d'un seul destin.

     


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :