sncf
Cerpe diurne d'un parcours ombragé quand arrive déjà l'été bien campé dans le givre :
Les jacinthes de Meyrac où j'avais aimé, je serai loin, loin, loin
Mes garnisons de rêves au dépôt des remords
Le kyste de la propriété, le musée de la remorque ;
A la fenêtre se déroule la moyenne vallée du Rhône et je crois que « mon blues » est l'équation de cette plaine alluviaire.
Stop, les mâchoires mordent avec enthousiasme toute une sidérurgie- crise-
A la descente du train, le ciel écimé beige neige
dévente mes voyageurs immolés de buisiness
J'évoque dans le métro la plaisante mémoire
De l'air inspiré à nouveau
Crochet dans la volière des architectes qui donneront demain
demie pépite à mon oiseau.
Sieste male étendue et grésiller à en moudre le poivre
Se dépulpera le soir avec la densité de l'aveu.
Et des désirs d'impropriété.
désinvolture de l'eau.