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<< Querlas est en mer | Vi'n & Ko | Quartier haut/ minimal >>
Hier soir, café Vi'n and Ko, Lyon 7 ème.
(violence du tiède)
Bémol niais du café et silence bécarre pour qui écouter-prendre est jouxter somme de rixes assidue ;
D'une main , debout, invite à venir dans la rue, questionne, le pain frai crétin, le bel effroi. Une main, peaume caleuse, je crois, lisse le gun, s'embague au chignon qu'elle dénoue.
Question. - Que veux tu ?
( Je chinais une main à Cadix, impropable main, au teint de miel ; Une main mienne et son oscillation douce, très voyageuse entre l'éclat et l'apesanteur,... indique naturellement la caresse ; La caresse est l'effroi dont l'angle est doux.)
- Je ne veux rien.
Le silence monte sous ordonnances à mes plusieurs; émus à l'attente des ronçes , une colère immole des immolés ; vois le jus des forçes monter en Bastille dans le muscle, l'isola monstre de partir ombre avec !
Braquant Fokker dans ma fuite , ferle la salle du bistrot d'un kata archaïque et moelleux - Querlas marchait seulement, en fait - Je me trouve dehors.
Je me trouve dehors,
je me trouve dehors !
L'air acide des moteurs a des bouffées polaires, les poufs grelottées par le vitrage bémolisent, l'envie, esthétisent ,le corps, quartier des facultés, de quoi rire, pas de rêves.
Querlas sonne à sa porte et sait qu'il n'y a personne, ; Il habite derriére elle. Et devant elle c'est lui qui sonne.
- Tu sens le tabac, Querlas... !?
- Il me suis d'écouter.
- Ferme là.
Querlas
Publié par querlas à 18:08:24 dans Tension Publique | Commentaires (0) | Permaliens