• Enfin

    Déguerpi de lois, les pages du pays se ferment par un zip, le terrain troue sa frontière et parie en désir sa rixe ....et l'eau frustre, pus loin, les plages qu'un bonheur sans grain pigmente .L'art de faible corps de partout en d'hâtives cimaises, seul le clou perfore en dehors du regard l'espace pas encore fouillé de l'émotion. Les expositions se succèdent dans la vie pauvre et les valeurs du noir ne respirent pas entre le vent sec des étoiles sans tout un artifice déambulatoire . Je te veux «langue de pute» dans la brève échéance puisque « nous sommes des chiens», pas compromise dans l'art vite fait, te veux modeste dans les fjords, anglaise assurée de son close. Je te veux «langue de pute» , je veux t'enlever de là et nous laisser vivre la quinte des rythmes forts de faire, d'écrire puis de lire... Je te veux «langue de pute» et passerons des mots au dialecte, du dialecte au morse sans fréquence , du morse à la ville inventive, enfin.


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