• errance de la nuit 7 en 210

    Transe à ceux qui passent dévorer , gargarismes , éboulement de vie à pleine rue et lune alternativement les nuages. Pluviose , les jambes dégourdies et ne rien avoir à faire ....que d'arquer la fatigue près du soir.
    Tous en rébus scintillants et sonores , tous chaleureux ; Si j'engageais des barges d'enfants endormis... je m'endormirai aussi . En mâchant la mie copine, fortes puis déclinantes les sirènes, une mie de faim, rendues en dehors de la ville .... Les places alors lévitantes , les hommes alors dignes des femmes et la joie .
    Cette joie , sourde, recluse, qui se vidait .... devenue grandissante. Et l'orge sortie des granges, des foires spontanées , et la lumière en jeu à travers le verbe des failles, et les ferronneries-lave, les accents délivrés, les peaux à émousser, les liens nus.
    Transe à ceux qui passent à l'angle écorné du bar , de mon détenu
    les lignes émues du sens et de la confiance alors qu'un hier de coupes sauvages dans l'aigu du chant qui montait
    Et vu à l'écran les glaises
    S'être tordu pour la vertu finale des arômes libérés
    et promesses de bleus sur les tôles.
    Dès que le silence fait dit un point , il donne en danse ce qu'il retient
    à peu de choses proches
    les larmes et l'amour
    et le grand braille, et les sources.


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