• //5

    Sagaie l'étendue promise aux enfants . Abrupte

    A blanc, les douleurs reportés, puisque le cerisier boum si beau qu' on y passe dessous volontiers les volailles et tout l'bordel de la joie ; Et la mémoire.

    Nue, les chars la ville par les artères, cette nuit . Nus mats , du parquet à la fenêtre, parcourir la tresse des veines, pincer le pouls calme la musique . Et ne pas croire au soulèvement , les vitres doubles du confort corrigeant platanes et marronniers en une procession silencieuse , forçaient l'air à poursuivre de longue. L'écran et le reste veilleurs, les corps inflammables ; Vous croqueriez, vous l'auriez rose, ...du dernier étage le cou penché pour voir si l'inquiétude , le réel.

     


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  • //4

    A un octet seconde, la plage est possible, autant que la pièce d'un seul destin ; Allumer, éteindre, postule à la bouffée noire du ferry, à la langue feriée, aux avaries d'un tangué cru, à la lenteur immense patiente et isocèle, à un litre de fièvre dans le pisseux du sable. Sur la nappe buvard où l'ombre des désirs s'étend, s'imbibe un sous-bois donné en paume à la fin de la terre ; Et je pense à la plaine qu'il faudra trouver, plaine de bêches muselées et de culture. Au niais du silence qui suivrait , béat le ciel , piano hissé, à la hauteur des branches et des ronciers. Je laisserai monter le lierre à ma bouche et j'aurai un fourmillement d'entre les hanches de cette bouffée native et noire du ferry, par la fenêtre de la pièce d'un seul destin.

     


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  • //3

    Nulle soute n’a malle, on y emmagasine des cliquetis, les rumeurs lointaines cathédrales, le suint diesel ; le roulis fait niveau et le tangage fait vague. Je ne pars pas et je me cogne d’irriguer une Pampa ; à ciel droit….qu’il n’y a pas une courbe à l’espace, ni de soulagement. L’été par les nervures, qu’au mieux une halte de fond de cours, qu’une balle animait ; qu’au mieux une invention. Plus tard dans le rebond j’ai fait jaillir le corps, le poids à l’épaule et j’ai pris toute la force de répondre dans le décors ….en volonté d’abrutir d’un seul geste, ferme, la ruée de foire qui me venait à contre. Exhalé, chien fou, dent de mousse pour le « mordre », nain de plein pied et de conscience, je m’aimais … me voyant solder l’inventaire si nettement. Transpirer Caron, comme cochon, dans le reclus qui succède à l’exploit, dans cette forme de frein, forme de reliquaire, …a germé la peau sèche. Je me suis fermé en elle, à paisser les balles de blues sans air de conquête où tu vivrais à craquement, en trombe dans la veine du bois, où tu vivrais à taper loin de volée…dans le débraillement de l’été, offerte et jamais nue,… à saisir, à suer pour moi.

     


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  • //2

    Le vent du four ,le frigo lent , je ne sais pas vraiment , la minuterie va me surprendre… qui fouillera dans mes affaires, un petit écart d’avec l’éclair, le légendaire en légende ; c’est l’déhanché de la surprise. L’inquisiteur ménager montre son cul à la nuit ; Portés d’un coup les yeux changent parfois la vie de l’espace, les météores ont un haussement d’épaule… Les sensations redevenir inconnues.
    A l’emboitement de ce présent, par un forage fait sous l’encorbellement, se trouve le séjour de la pluie or de l’idée de vitesse qui est donnée au ciel ( ou de le traverser le plus rapidement possible),… sans doute est-ce une nuit migratoire forée .
    Pensant chasser un moustique vers l’oreille, j’écris par le geste. Ainsi du subconscient d’un sein, son poids à la bouche, au nez , à la main ; « La vie réelle » , autant que ce qui est dit du ciel, les stases météorologiques de l’ici-poids…commentaires et exercices de condoléances, du langage profané… et puis la disparition de l’écriture à la venue de la colère, comme écrire plus loin après la joie.
    Il ne se prévoit aucun lieu qui se relie au temps, c’est une précarité quasi parfaite où se prennent le rire et le rêve, car c’est un endroit de mémoire qui appartient au corps. Je me tiens le Cervin avec mon Gervais ...vers le corps en enjeu , de deux roues mon vélo.

     


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  • Est-ce, sont-ce, se démener, les gestes. Attente du réassort, vers l’eau. Ne vaut, ne valent, ébouriffé, rien la lutte, la lutte est jouée, dramatique, d’autres nerfs…. qu’à chaque fois le rebond d’un échec perpétuel ne surprend guère. Des listes de choses à faire, nœuds de pluie, sont-ce, ne valent,  d’entiers wagons vides, ne vaut, ne valent, rarement un regard, est-ce qu’ils me font aux mots plus qu’un secret dit , au miroir face auquel je me lave, les dents nues, l’architecture qu’il faut pour s’amener le projet, la fougue à rué , ruée pour  rabattre, allusive les fers dans le béton, erre la poussière sur les émaux, qu’un jour alors que je n’y pense plus, grotesque, m’emballer pour un corps, le vouloir, et l’intelligence tête bêche , voudrais léger par moineaux emmener  hauts mes litiges au lieu grec et nocturne de l’entier. Sont-ce des verres faux ce genre d’écran devant voir, torpeurs corrodées des salins, le vide que je suis au sortir d’une réunion, je sais que je passe, est-ce, sont-ce, valent, vaut, je sais que je passe, peux passer comme et pour, des barils en douce et des poulies entre elles leur micmac, radon rare, alphabets….le point de la reconquête sourde, ce qu’amenaient les courants, un jus mauve dans un recoin du port, le Grévisse des fatigues.

     


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