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TensionPublique

querlas@lalca.net

1209 neige nationale | 15 décembre 2009

A brouille piste dans les bois, spis et ronces, limite rut, dans cette succession de bas filés, d'uppercuts, d'neige à sang bu, de colère molle sans but . Et personne n'amène l'addition, ni sous le ciel, les épaules couvertes d'un châle , et jamais rien de prend forme où percole la charade, ...on l'allongea dans le rébus avec une peine , type alluviaire , qui la roulerait loin d'ici .

Un jour de beige neige , de neige nationale, avec à tout pylône la posture des buses.. en image stéreo , celle aussi d'un pré lessivable, modulé, le pré moderne; le pré de la vie désaturée.

 

Publié par querlas à 12:46:29 dans Tension Publique | Commentaires (0) |

1209 | 10 décembre 2009

Publié par querlas à 23:32:33 dans Tension Publique | Commentaires (0) |

drap 220 x 90 | 07 décembre 2009

Publié par querlas à 18:43:28 dans Tension Publique | Commentaires (0) |

1109 | 24 novembre 2009

[... C'est bleu-con ; Mais en vie . D'un porche dubitatif, d'une pluie zonée, d'un ciel inondable.

J'voudrai joules solaires, me brancher dans les branches; Pullman pulmonaire pour l'amnistie du plexus (grand express).

Le porche dubitatif , circonflexe sous la pluie zonale, sûr du ciel inondable. Attendre et voir que roulent les kakis, oranges on grey, par avalanche et la pluie.

Thorax en arrachement, quand je pense en pression morte à ce que doit accomplir le corps pour l'idée. Quand jovial sur le quai d'un fleuve, en bombe parmi le oisif, j'énumérais des sud rangés dans les cordes, concrets dans les rifts, en bouffées.

Veille acharnée , au vent et sous le vent, diurne et nocturne, maillée de veines et ces veines poursuivant l'armature jusque dedans le songe. Ainsi tenir debout . Un bougeoir de plein jour / cire « joui » dans le grand canal ... Tout joui d'un bic sur le post-him. ]

 

 

 

 

[... Un bougeoir de plein jour – le matin le drap ferlé – une corbeille de fruits morts ; Quitte à c'que des amandes en douce t'emmènent voir comme l'île est loin... avec leur goût dans la bouche, le goût clos, la bouche close, mutine , mal happée par la ville et décisif retrait . C'est toi qui vaut la rumeur du marché, c'est toi qui monte en toi, c'est toi le levier de brumes aux Dardanelles, tu restes dans l'appartement avec ta façon de passe-passe, ton rhume et tes dentelles, captive et attentive aux quasars. Franche d'un maquillage exclu de l'orbite.; frangipane , tasse claire d'un thé jasmin, affranchie, et juste le timbre de ta voix pour faire le remous... Lorsque tu parles à tes bouquins ...]

 

 

 

[... Tu parles à tes bouquins, quarante Watt de chevet «  à la une » de la nuit levée tôt ; La centrale rend à l'eau un sang bleu tiédi ...où le moindre ilôt de sable rejoue la scène d'un atoll et où l'herbe grippale fait frange au front d'un corail d'os....]

 

Extrait de « inexprimables », journal de Querlas

 

Publié par querlas à 15:59:50 dans Tension Publique | Commentaires (0) |

Extrait | 03 novembre 2009

Publié par querlas à 02:27:25 dans Tension Publique | Commentaires (0) |

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