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TensionPublique

querlas@lalca.net

Vi'n & Ko | 28 mars 2007

Hier soir, café Vi'n and Ko, Lyon 7 ème.
(violence du tiède)



Bémol niais du café et silence bécarre pour qui écouter-prendre est jouxter somme de rixes assidue ;

D'une main , debout, invite à venir dans la rue, questionne, le pain frai crétin, le bel effroi. Une main, peaume caleuse, je crois, lisse le gun, s'embague au chignon qu'elle dénoue.

Question. - Que veux tu ?

( Je chinais une main à Cadix, impropable main, au teint de miel ; Une main mienne et son oscillation douce, très voyageuse entre l'éclat et l'apesanteur,... indique naturellement la caresse ; La caresse est l'effroi dont l'angle est doux.)

- Je ne veux rien.

Le silence monte sous ordonnances à mes plusieurs; émus à l'attente des ronçes , une colère immole des immolés ; vois le jus des forçes monter en Bastille dans le muscle, l'isola monstre de partir ombre avec !
Braquant Fokker dans ma fuite , ferle la salle du bistrot d'un kata archaïque et moelleux - Querlas marchait seulement, en fait - Je me trouve dehors.
Je me trouve dehors,
je me trouve dehors !

L'air acide des moteurs a des bouffées polaires, les poufs grelottées par le vitrage bémolisent, l'envie, esthétisent ,le corps, quartier des facultés, de quoi rire, pas de rêves.

Querlas sonne à sa porte et sait qu'il n'y a personne, ; Il habite derriére elle. Et devant elle c'est lui qui sonne.

- Tu sens le tabac, Querlas... !?
- Il me suis d'écouter.
- Ferme là.

Querlas

Publié par querlas à 18:08:24 dans Tension Publique | Commentaires (0) |

Querlas est en mer | 22 mars 2007


Publié par querlas à 18:00:41 dans Tension Publique | Commentaires (2) |

77+rbis | 11 mars 2007


Publié par querlas à 22:19:13 dans Tension Publique | Commentaires (0) |

77+r | 10 mars 2007


Publié par querlas à 23:29:47 dans Tension Publique | Commentaires (0) |

SncF | 26 février 2007

sncf

Cerpe diurne d'un parcours ombragé quand arrive déjà l'été bien campé dans le givre :

Les jacinthes de Meyrac où j'avais aimé, je serai loin, loin, loin
Mes garnisons de rêves au dépôt des remords
Le kyste de la propriété, le musée de la remorque ;
A la fenêtre se déroule la moyenne vallée du Rhône et je crois que « mon blues » est l'équation de cette plaine alluviaire.
Stop, les mâchoires mordent avec enthousiasme toute une sidérurgie- crise-

A la descente du train, le ciel écimé beige neige
dévente mes voyageurs immolés de buisiness
J'évoque dans le métro la plaisante mémoire
De l'air inspiré à nouveau
Crochet dans la volière des architectes qui donneront demain
demie pépite à mon oiseau.
Sieste male étendue et grésiller à en moudre le poivre
Se dépulpera le soir avec la densité de l'aveu.

Et des désirs d'impropriété.
désinvolture de l'eau.

Publié par querlas à 21:30:42 dans Tension Publique | Commentaires (0) |

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