J'ai horde, l'air et le vent seuls , à trouver dans les vignes, de la vie
non pas qu'elle manque
non plus m'y rendre souvent
pas à l'arraché , ni en fuite
m'y rendre amoureux sans voix et cueillir, non pas les fruits
ni m'y cacher
mais pour la lumière vers le soir
qui sait attendrir le corps , ses impatiences
non pas qu'ailleurs ce soit impossible
non plus qu'imaginer fasse exister
pour connaître à la mesure le poids
non pas qu'il soit autant qu'il pèse
pour l'épauler de mes instincts
non plus pour qu'il retourne
mais je l'ai dit, l'épauler, le résoudre.
J'ai horde, bruns et bleus, rouges, veuf matinal
avec un lit éteint ,d'une horde-poudre sur des bengales, de griffes souples qu'on lime sous l'éclaircie en suivant un autre bruit.
non pas comme scander à tu tête en équilibre sur les poutres
non pas dans la hauteur qui vous immortalise
non plus comme l'immolé
j'ai horde silencieuse autour d'un feu pour la Saint-Jean
non pas que ce silence puisse rougir loin les yeux
non plus qu'autour dise une ronde.
J'ai horde d'une vaisselle dans le champ, de terres penchées
où tiennent mal les ballons, dont on s'est épris
non pas qu'une pause soit immérité
non pas que les avions tourneraient en oiseaux
non plus que nous singerions leur effroi
Non, j'ai horde d'un appel
non pas que ce soit facile d'entendre çà
non plus faire semblant serait un moyen
j'ai horde en vous, en moi, j'ai horde de danse , d'un boisé et d'un bref.
Publié par querlas à 11:53:21 dans Tension Publique | Commentaires (1) | Permaliens
Architecture satisfaite faute d'orthographe, les matières prises dans le livre des matières, peur et contentement , ambition inhumaine. Et sans lumière, sans ombre, sans gramme d'art et d'étonnement: fausse route , ne pas se laisser laver par les évocations des discours , par le biais de la soupe. Courir et sortir au plus vite de l'ici poids, du Vaguestan, retourner à ma forge et faire avec, rendre compte des moments d'équilibre, des nouveaux moments, retourner à la forge et aux étangs.
Publié par querlas à 00:00:56 dans Tension Publique | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par querlas à 08:48:18 dans Tension Publique | Commentaires (1) | Permaliens
Le sang : d'la gouache ; Quitte à trinquer, sauf . Se donner à mort, car de toutes façons « se donner », de toutes façons... aussi qu'on aille faire levier ou sourde oreille, le temps manque. Le temps manque par pépite mais aussi le temps est manqué , la goulée du trouble , le contre-champ d'une solitude sur la ville alors que ; alors qu'oser ce n'est pas uniquement déminer la foule, c'est aussi vaquer avec le corps loin après les vergers ; comme le dernier mot partager pour entrer. Pour entrer dans le précis milité d'écoute sans faire grand cas du dérèglement au cœur et connaître ce qu'est la peur. Les mains sont là et je m'en sers pour manquer le repas et pour laver l'œil, gorgées d'années sans fatigue, incapables , elles, de couvrir, seulement les yeux aux moments sciés, aux pleurs de grands vertiges, il ne se trouvait qu'elles, épatantes, pour le secours. Mes actrices chauves de la dernière expression agitant le mouchoir au bateau trématé . Déconcertés une seule fois par ce qu'elles savaient pourtant du grand vide qui barraient non pas le cap, mais vers ce lieu de nous écorné par le manquement de vivre qu'est l'étrave. Seules précises alors que dos bleu et ronciers, le souffle pas retrouvé, en somme le type à sa lisière, de flashs incolores...seules précises sur la ligne de vie.
Publié par querlas à 00:17:36 dans Tension Publique | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par querlas à 12:02:02 dans Tension Publique | Commentaires (0) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| >>