• vrac de la nuit 25 en 0110

    Soir où t'affolle , crise du diamant, ball-trap les assiettes. Difficile de croire à la poussière d'ces roues crayeuses. L'nuage de gaz.... tu sais, celui dont nous sommes faits, l'eau de cuisson pas encore bénite ; Mâchais les quartzs d'un bouquet de couteaux , avec envie de japper dans le vide comme si dîner entre deux étoiles , japper l'insolation mieux que causeries , s'armer de bref , le vrai rire. Demain taille ramequin Casimir, l'étroit , l'îlot reconvertible en pénitencier , je m'expliquerai. Haies de housses à bon prix, ces songes rapides vus comme un vent de l'aride mais qui disaient comment penser... si si ! Çà toc à l'oreille et le slam est un cauchemar de charme à mitraille si bien qu'une vasque est prête pour les capituler. C'est une essence de géranium que je sens et c'est parfait à la peau sauf que c'est éther pour le désir ventriloque, la tombée de la nuit. Alors qu'elle levée çà piaule et les rages drues ouvrent un oeil, puis tous -les yeux- à te dévisager... j'aime , j'aime, j'aime.


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