Pour plus de détails voir "cabines": Croquis recomposition d'une mémoire des événements du 11092001 à New-york ; La fumée, étant donné que s'affrontent plusieurs scenari quant à l'effondrement des tours; La fumée- mémoire retombera , définitive , sur...
question/ Où porter vacarme, aprés le bois la lisière déformée de l'affût, ou vers les grandes auras impaires du hasard ? questions/ Aprés les rires flous édentés de l'aube presque ou vers les buses toutes en l'air, médusées, insistantes ? Aprés Le désir...
Il se pourrait que les bleus sur les bleus, les bleus sur les bleus, les bleus sur les bleus, ne marquent plus, qu'une force égale à une force égalée ne cherche pas le sens...où la plage où plonger.Parfois sur le sable, allongé, j'hésite, pour une silhouette...
Quand j'penserai à ces amours; têtes de pioche aux culs de rêve, vers le soir, les visages sous les tuiles à piocher dans la télé de quoi avorter des voeux, à carrier des bombrecs: J'voudrai m'laver les yeux. D'ici maint'nant c'est dimanche; toutes les...
Prise de mer - esquif aggrippé dans la misère, dans la moiteur légendaire, de buanderie, qu'est la mer qui te regarde quand elle est surprise - Où tu nages, aux nues, sans direction - Où les îles jappent, leurs baies marquées de tonnes militaires, réservées...
Gabian vol cru , flash l'ajustant ,...à tous un lift sur le globe qui dévale une seconde. L'aube let indexée au sensible puis le flou , net. Les pensées me répugnent et les fictions sont intubées. A la fenêtre le corps semble une jarre de napalm et de...
Qui pourra une étrangeté résidente,masse de l'air instable, le vrac ? En bouquet liée et sans serment, brisante, rapide, l'eau quoi; Et rester conquis, assombri par la joie, pardon, mais, le silence, où dévalent souvent Cette étrangeté Qui de l'écimeur,...
tension pour faire et deviner stop les mains encerclent l onde stop ce soir je m'endors pres de mon fils stop j'ai tout un Gange pres de l aorte stop je charrie parfois stop des troncs stop des chiens stop des feuillages stop suis un homme pres de mon...
Elle est étroite la vie dans le virage une morgue, déconcertante un sourire le qui-vive dans le buisson pour la reconnaissance volontaire Et si j'ai freiné d'urgence - ici un jardinier déboute une fane - c'est pour dégivrer l'ambulance pour l'égaiement...
Hier soir, café Vi'n and Ko, Lyon 7 ème.(violence du tiède) Bémol niais du café et silence bécarre pour qui écouter-prendre est jouxter somme de rixes assidue ; D'une main , debout, invite à venir dans la rue, questionne, le pain frai crétin, le bel effroi....
[...Margelle , à peine un cul, la silhouette du douanier occulte l'arrivée du ferry... qui pioche dans les malles son gargarisme d'état... mais crispé bientôt à l'hiver et aux salves de décembre, viendront l'esquive par l'esquif et le motif de l'évasion...
[… Là, une bête traquée ; fascinante. Marque une pause ; Le vertige…d’un répit… à cran de soif, la compose, monte le ton intérieurement, la meute et la clique, tierce rue où partir, champ tiers, chance… qui doit tout abandonner au cycle qui se ferme…...
Sagaie l'étendue promise aux enfants . Abrupte A blanc, les douleurs reportés, puisque le cerisier boum si beau qu' on y passe dessous volontiers les volailles et tout l'bordel de la joie ; Et la mémoire. Nue, les chars la ville par les artères, cette...
[...Salve toute immobile en dedans soudain à l'imprévu de ce baiser, l'amour du moment, et peaumes gymnastes sous le caténaire, les grandes aires rejointes, le « la » ; Même naît une confiance en l'eau mutine, même amusant le giratoire, même les alcôves...
[…Les lacets y’en a tenant de peu, dégagés des branches, des boues, le châssis voilé d’une fenêtre mise en marge, des morceaux de bois déchirés, étroits et brouillés par la carte changeante des chemins ; Des lacets-lierres qui se contentent d’aller comme...
[...Les ressources narratives rassies , la télé braille, l'encre sèche en bretzel , elle a jeté mes yeux. Je me casse à la plage fumer dans le mistral, le col devant la bouche. Je dévisse d'une cigarette sans fumer, d'un avion sans le son ; Qui grelotte...
Vivre de mes mains dans le braqué de cet espace , ordinairement full , du combat ; Poudre de soi qu'on alite dans le temps courbe , aviso, galerie, où tremblent les objets de l'issue faite, de clairon en clairon, les dessins, les encres, les écrits. Une...
Transe à ceux qui passent dévorer , gargarismes , éboulement de vie à pleine rue et lune alternativement les nuages. Pluviose , les jambes dégourdies et ne rien avoir à faire ....que d'arquer la fatigue près du soir. Tous en rébus scintillants et sonores...
Faire toute la lumière. Ruine mal maison filaire la fuite vers le manque , porter les craquements de l'été, bruisser. Quant à ce visage peu perturbable dans le reflet... c'est le mien . La tête haute et seule tenue par une tresse d'osselets et de muscles......
Claire voix le clocher du mystérieux répit , pour dire main sur l'épaule cinq minutes après l'heure Que c'est encore l'heure échappée des choses , d'un parfum Et couper court aux cymbales, leur écho, Entrer dans le tabac, ne plus lire la presse, des tic-tac...
Soir où t'affolle , crise du diamant, ball-trap les assiettes. Difficile de croire à la poussière d'ces roues crayeuses. L'nuage de gaz.... tu sais, celui dont nous sommes faits, l'eau de cuisson pas encore bénite ; Mâchais les quartzs d'un bouquet de...
Est-ce, sont-ce, se démener, les gestes. Attente du réassort, vers l’eau. Ne vaut, ne valent, ébouriffé, rien la lutte, la lutte est jouée, dramatique, d’autres nerfs…. qu’à chaque fois le rebond d’un échec perpétuel ne surprend guère. Des listes de choses...
Déguerpi de lois, les pages du pays se ferment par un zip, le terrain troue sa frontière et parie en désir sa rixe ....et l'eau frustre, pus loin, les plages qu'un bonheur sans grain pigmente .L'art de faible corps de partout en d'hâtives cimaises, seul...
A brouille piste dans les bois, spis et ronces, limite rut, dans cette succession de bas filés, d'uppercuts, d'neige à sang bu, de colère molle sans but . Et personne n'amène l'addition, ni sous le ciel, les épaules couvertes d'un châle , et jamais rien...
J'ai horde, l'air et le vent seuls , à trouver dans les vignes, de la vie non pas qu'elle manque non plus m'y rendre souvent pas à l'arraché , ni en fuite m'y rendre amoureux sans voix et cueillir, non pas les fruits ni m'y cacher mais pour la lumière...